Bande annonce 2017

 

ENTRE LES CHAMBRES
EN  COMPETITION

Court-métrage de fiction | Algérie | 2017
Couleur | 9 mn | VOST
Réalisation : Merouane Boudiab
Anis se réfugie dans une chambre d’hôtel pour tenter de mettre fin à ses jours. Soudainement, une femme entre par effraction et perturbe ses plans. Elle essaie de l’empêcher de commettre l’irréparable, mais Anis lui fait une proposition inattendue…

 

 HYMENÉE
EN  COMPETITION

Court-métrage | France, Maroc | 2015
Couleur | 23 mn | VOST
Réalisation : Violaine Bellet
Un homme et une femme se retrouvent dans une chambre le soir de leur nuit de noces pour consommer leur mariage. Le désir, la peur, la maladresse, la violence de l’un et de l’autre les empêchent de s’accorder avant le lever du jour. Pour sauver les apparences, l’homme finit par se blesser lui-même pour tacher le drap qu’il faut exposer au petit matin afin d’attester de la virginité de la mariée. L’honneur est sauf, la fête peut avoir lieu.

 

LA REINE DES FOURMIS
EN  COMPETITION

Court-métrage de fiction | Algérie | 2016
Couleur | 14 mn | VOST
Réalisation : Leila Artese
Amel, une fillette de 10 ans, vit avec sa grande soeur Fatma et sa grand-mère la dure réalité du quotidien où chaque jour elle doit réinventer son univers pour fuir les tabous qu’on lui impose. Son rêve est de se transformer en reine des fourmis pour avoir
la liberté de choisir son destin.

 

LE CHANT DES VAGUES
EN  COMPETITION

Court-métrage de fiction | Algérie | 2017
Couleur | 11 mn | VOST
Réalisation : Karim Benhadj
Fatima est une jeune algérienne qui subit la violence de son mari et l’oppression de la société qui l’entoure. Le court-métrage s’ouvre sur une femme habillée d’un voile intégral qui regarde les vagues se briser sur les rochers. Cette femme est à l’image des vagues, brisée, par les rochers. Une histoire de souffrances très bien construite.

 

L’HORIZON NE S’ARRÊTE PAS À LA COURNEUVE
EN  COMPETITION

Court-métrage documentaire | France | 2016
Couleur | 37 mn | VO
Réalisation : Dalila Choukri
Bouka, c’est son surnom du Sahara et aussi son nom d’artiste. Elle s’est mise à peindre un matin, il y a presque quatre ans, alors qu’elle rangeait son placard dans lequel traînaient de vieux tubes de gouache et des pinceaux inutilisés par ses enfants. Trois fils qu’elle va élever seule dans le « monstre » qui lui sert de toit, la tour Debussy du 93 vouée à la destruction. L’Algérie, les dunes du Sahara et son silence enchanteur, c’est son autre chez elle. Sa base, ses racines. L’horizon ne s’arrête pas à la Courneuve ! clame-t-elle enretournant sur ses pas, fil conducteur de ses toiles.